Sur une photo de la dame du grenier à grain
un petit texte sans doute bientot en chanson ...
j'voulais écrire sur la photo,
et puis là j'ai vu les tiroirs,
tout juste .. juste sur le dos !
en contreplongée c'est l'miroir,
des ouvertures aléatoires,
au contenu " scène sous l'rideau",
des poignées qui pleurent de n'pouvoir,
se tirer au fil de mes mots.
Quand je larsène un peu lupin
sur les planche de son bureau
Il y a des cales sans voyage,
à quai, des planches de bureau,
et des glissières qui ouvrent l'âge,
d'un vin pas sorti du tonneau.
Et si je roule en d'sous d'la table
c'est pas qu' je sois bourré , ni cancre
c'est que j'y écrits mes p'tites fables
à l'envers, les planches prennent l'encre
Quand je larsène un peu lupin
sur les planche de son bureau
Quand je suis seul et que je tangue
mon coté curieux maladif
pas kleptoman me harangue
je sais ... y'a vigie : les récifs !!
Ces pt'its secrets "private jo- keur"
ces grosses factures, ces p'tits cadeaux,
ce centre de tri ... par malheur,
m'attire m'aimante je saute à l'eau.
Quand je larsène un peu lupin
sur les planche de son bureau
Et ceux que veulent que je raconte
mes découvertes sur l'balcon,
faudra qu'ils affrontent la p'tite honte
de ce trouver un peu ... tout con
quand la tremblotte vous fusille
au peloton d'vos idéaux
les sherlok holmes de pacotille
me comprendront ... alors rideau !
Quand je larsène un peu lupin
sur les planche de son bureau
il n'y aura que couché je crois,
qu'elle pourra lire ma confession
mes écrits de dessous d'tiroirs
mes lignes au bois, nœuds à façon
il n'y aura que couché je crois,
sur la moquette du salon
la tête à l'envers du décor
ce sera une bonne position
je lui expliqu'rais les raisons
je lui expliquerais les raisons
Quand je larsène un peu lupin
sur les planche de son bureau

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