Ooupss ... en me relisant je m'apperçois que j'ai oublié de mettre un dessin de la boite de conserve en question qui me sert d'appareil ... pour les photos ici présentent. la voici donc :
Bon voilà deux passions voir trois en une chanson ...
Clic clac,
l' enregistrement live date un peu, au kibélé , paris avec l'assoc des beaux esprits ... mais qui sait , d'autres à venir.
Je prendrais bien le bac
Pour venir te voir là
Dév'lopper dans la flaque
Rouge labo d 'en delà
Révéler dans le lac
Tes mots en négatifs
Pulls marins sans la laque
la peau et les récifs
et les vagues en déclic
quand apparaît l'image
De ligne ta rythmique
Il faut tendre la page
Et envoyer la vie
plus loin que la musique
Et balancer le lit
Au fond de la boutique
Dans nos mains en réplique
Et ton regard qui tacle
Un départ pathétique
Roule sur le clic clac
Fin manouche razgado
Du coeur dans le hamac
Tes yeux inassouvis
Ta photo dans le sac
Et ton rire qui la suit ...
Je vais à demi -mots,
dans les tours de la page,
les cercles de ma plume hésitent en silence,
ce refrain oublié.
Le rythme encore présent, décousu, sur le fil,
un vide sur le flou, le fou qui me sépare,
l'hésitation facile, les hoquets de bobine.
Je retrouve en un lieu où tu m'as dit un jour,
ce silence à écrire sur la peau des comètes,
un blues à bout de doigts,
la vibration des cordes,
quand la caisse résonne.
Je vais à demi-mots, on dit bien demi-lune,
c'est l'ombre de ta terre,
un miroir de soleil,
et les marées sans nom qui poussent sur la plage.
Ecrire après toi,
un accord de guitare,
comm' un blues qui s'accroche,
suspendu aux marées.
Le roulis des aiguilles
revenant à heure vague.
Un temps pour tout ...
Mais jamais pour l'oubli.
Cet aujourd'hui, je passe
à coté de ma plume,
à coté de la lune.
J'aime ce bois flotté,
sans le nœud de mes rimes,
sans avoir a ramer.
Car après toi,
la voile,
a un vide à combler.